Revue de presse du 09 Mars 2010
Futur auto-entrepreneur : un jeu pour vous tester
C'est ce que vient de révéler Monsieur Hervé Novelli, Secrétaire d'État au Commerce, à l'Artisanat et aux PME, en vue d'accompagner les candidats à l'auto-entreprise.
Ce sera donc un jeu, mais un "serious game" qui proposera aux futurs auto-entrepreneurs d'évoluer dans un environnement économique de plus en plus complexe, de plus en plus concurrentiel où il pourra, en outre, comparer son score avec d'autres joueurs.
Le jeu s'appelle "Ma cyber Auto-Entreprise". Il est en trois dimensions et visent le test de 3 types de compétences :
- savoir produire
- savoir vendre
- savoir gérer
La démonstration et toutes les informations pour s'inscrire en vue d'être informé du lancement du jeu qui a été présenté au salon des Entrepreneurs y accéder par www.macyberautoentreprise.fr
Source : www.creation-entreprise.fr
Auto-entrepreneurs : peut-on embaucher un salarié ou prendre un stagiaire ?
Ce n'est pas le but à l'origine car le régime d'auto-entrepreneur c'est d'abord une solution pour son propre emploi. Cependant, si l'affaire marche, on peut être amené à se poser la question de l'embauche ou d'un stage (ce qui n'est pas pareil rappelons-le).
Attention cependant : les chiffres d'affaires de l'auto-entreprise étant plafonnés, on en arrive vite à l'impossibilité de financer son propre salaire (et charges) et celui d'un autre. Il est certain que si la situation évolue ainsi il vaut mieux se poser la question de la transformation vers une entreprise individuelle ou une EURL par exemple.
Cependant : n'embaucher que sur quelques mois par exemple pour éviter les plafonds tout en gardant une rémunération acceptable. Certains vous inciteront à prendre un stagiaire à la place d'un salarié. Nous resterons prudents sur le point car cela n'est certainement pas la finalité d'une formation que d'utiliser un stagiaire sur un poste de travail de salarié.
Attention aussi dans ce cas :
- un stage n'est possible que dans la cadre d'une formation et il doit être obligatoirement accompagné d'une convention de stage tripartite : employeur, stagiaire, établissement de formation.
- un stagiaire doit être rémunéré au moins à 30 % du Smic s'il se poursuit plus de deux mois (temps complet et continu) dans l'entreprise. Si vous le payez au-delà des 30 %, les charges ne sont à payer sur le surplus. Si vous le payez moins ou pas du tout (la loi le permet à condition de l'avoir expressément mentionné dans la convention de stage préalablement et autant vous dire que les chances de conclure le stage sont plus minces sauf si vous présentez d'autres avantages décisifs par ailleurs).
- la gratification ou la rémunération du stagiaire ne doivent pas être confondus avec le remboursement des frais engagés par le stage qui sont naturellement dus en plus.
Les textes de références principaux en cas de besoin sont :
- le décret 2006-757 du 29 juin 2006 sur les exonérations de cotisations et charges sociales.
- la loi 2009-1437 du 24 novembre 2009 sur la réglementation et les responsabilités pédagogiques des stages ainsi que la rémunération des stagiaires.
Source : www.federation-auto-entrepreneur.fr
Pôle Emploi : un numéro unique pour les entreprises et les employeurs
Ce sera le 3995 comme l'a précisé le Secrétaire d'État à l'Emploi, Laurent Wauquiez, le 25 février dernier en Lorraine, où il est déjà expérimenté. Et ce sera opérationnel sur l'ensemble du territoire dès fin mars prochain.
L'ancienne numérotation où il fallait entrer en plus le numéro du département sera mise au rancart. Au 3995, les entreprises pourront obtenir toutes informations sur les recrutements, les mesures d'aides à l'embauche ou encore déposer des offres d'emploi avec l'aide des conseillers en ligne.
En termes de tarification, ce sera 0.15 € (hors coût opérateur). Ce nouveau service sera accessible du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 ou de 9h en 17h selon les régions.
A noter qu'alors que l'ancienne numérotation fonctionnait pour 50 000 appels par mois, le nouveau est calibré pour 150 000 et pourra même aller au-delà si besoin.
Source : www.gouvernement.fr
Pôles de compétitivité : Les exonérations fiscales sont terminées
Le régime d'exonération pour les entreprises implantées dans les zones de recherche et de développement de ces pôles a été supprimé depuis le 17 janvier 2009 pour les entreprises nouvellement créées. Cela en fonction de l'article 59 de la loi de finances rectificative 2009.
Rappel : depuis 2006 en effet, les entreprises qui s'implantaient dans ces zones pouvaient bénéficier d'exonérations :
- totales sur les bénéfices (impôts société ou sur le revenu) pour les résultats de 3 premiers exercices bénéficiaires puis à 50 % pour les 2 suivants
- idem pour l'imposition forfaitaire pendant 5 ans
- et enfin de taxe foncière, pendant également 5 ans, sur les propriétés bâties et de taxe professionnelle (sur délibération des collectivités territoriales ou des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).
Attention quand même : les exonérations accordées avant le 17 novembre 2009 (date de vote de ladite loi) ne sont pas remises en cause et courent jusqu'à leur terme.
Source : pme.service-public.fr et l'intégralité de la loi, qui revoit au Code des Impôts, par www.legifrance.gouv.fr